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Transports aériens
En construction….
Il y eut peu d’avions dans notre périple. Peut-être 3000 km sur quelques 50.000… Nous ne voulions pas de ce mode de transport qui efface le temps et l’espace, et gomme les continuités. {Et on ne savait pas encore le mal qu’il faisait au climat}. Nous ne voulions pas cette vision pointilliste de ceux qui jouaient à saute- moutons entre les capitales… et c’était cher. Et puis aussi… Gérard n’adorait pas l’avion. Nous n’y avons donc eu recours que lorsque c’était obligatoire, ou pour le « fun », comme on ne disait pas encore, ou bien encore lorsqu’une soudaine paresse nous prenait. Il y eut donc la Birmanie, L’Everest… bien peu. Et dans des aéronefs qu’on ne voir plus aujourd’hui qu’au Musée de l’Air. Des Célèbes à Bali Le premier vol, ce fut pour relier les Célèbes à Bali. Nous avions renoncé à embarquer dans un de ces bateaux de bois qui faisaient la liaison. Je le regrette peut-être. Nous avons pris un joli petit Fokker à réacteurs de la compagnie Merpati. Le contraste entre cet avions moderne (pour l’époque) et la ville d’Ujung Pendang était spectaculaire… Bangkok-Rangoon et Rangoon-Calcutta Dans les années 70, on ne pouvait aller en Birmanie qu’en avion. Aucun étranger ne pouvait entrer par voie de terre. Il fallut donc bien voler de Bangkok à Rangoon. Mais il faut dire que voler sur Singapore Airlines était un délice. Les hôtesses étaient jolies, le champagne était compris dans le prix du billet classe touriste, et l’on offrait une rose aux dames ! Cependant, le Boeing 707 commençait à dater, et vibrait beaucoup. Mandalay-Rangoon. Entre Mandalay et Rangoon, ce sont 60 h de train délicieusement suranné à travers d’interminables rizières plates, ou une heure et demi de vol. L’aller nous aura suffi, et nous choisissons l’avion pour le retour. Sans grands renseignements sur le respect des règles de contrôle des avions. Le tour de l’Everest Enfin, à Katmandou, nous cédons à l’appel de l’Himalaya, superbe et impérial, là-bas dans le lointain. Mais pas question d’y aller à pieds, nous n’y sommes pas préparés. Un joli petit Dakota, rescapé de la seconde guerre mondiale, est consacré à ce vol. Un avions certes mythique, mais ni chauffé ni pressurisé. Et comptant certainement un nombre impressionnant d’heures de vol.